Présentation

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DeUx cOeUrS
DeUx aMeS
PoUr uN MêMe aMoUr
I
mPoSsIbLe


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Présentation

# Posté le lundi 01 octobre 2007 13:25

Modifié le jeudi 09 avril 2009 14:19

Scène 1

Scène 1



L'aurore perce à peine dans la brume matinale, colorant le ciel d'une belle lumière orangé et rose. Le froid est vif, de petits flocons tombent deçi-delà, atmosphère presque féerique...
Une jeune fille sort de chez, elle, poussant son scooter dans l'allée gravillonait, elle ferme son manteau et grelotte légèrement, vite elle enfile son casque, enroulant ses long cheveux d'ébène à l'intérieur. Le moteur vrombi.

La route est scintillante de gelée, et elle fait attention à ne pas déraper. Au loin se découpe les cimes des arbres dans le ciel d'or.

Elle adore ce paysage entre nuit et jour. Entre deux eaux, tel qu'elle.

Seulement aujourd'hui son attention fut capté par autre chose que la vue panoramique, sur la route une masse est allongée, inerte. La jeune fille accelère et bientôt arrive sur les lieux. Elle est maintenant assez près pour voir un homme, couché sur le sol, il semble inconscient. Dans un crissement de pneus elle s'arrête, enlevant avec vitesse son casque et courant vers le blessé.
Ses long cheveux virevolte dans le vent, accrochant les flocon.

_ Monsieur, eh oh ! Vous m'entendez ? dit-elle avec véhémence.

Aucune réction.

Elle entrepent de lui tapotait les joues pour le faire revenir à la vie, cela marche un peu, l'homme ouvre ses yeux mais repart vite dans l'incoscience...
La jeune fille prend son portable et appel les secours.

_ Bonjour, un homme et inconscient sur la route...
_ ...
_ Je ne sais pas quel âge il a !
crie-t-elle
_...
_ Je crois que quelqu'un la renversé de son vélo.


Effectivement un peu plus loin, un vélo tordu repose sur l'asphalte froid, la roue avant tourne dans le vide et le guidon est tordu.

_ Nous sommes sur la départementale 150.

Puis elle raccrocha, il n'y a plus qu'a attendre.

L'homme reprend peu à peu conscience, ses yeux s'ouvrent et se referment.

_ Vous m'entendez ? dit-elle en lui serrant la main. Serrez moi la main si vous m'entendez !

Une légère pression sur sa main lui apprit qu'il était parmi les vivants...Pour le rassurer, elle continua de lui parler.

_ Ca va aller, vous aller voir, les secours vont bientôt arrivés ! Ne vous inquiètez pas ! Une chance que je passe par là ! Eh ! regardez moi, ne fermez pas les yeux ! dit-elle en lui tappotant à nouveaux les joues mais de manière plus délicate.

Cette fois-ci il ouvrit grand ses yeux. La jeune fille fut éblouie par le bleu lagon de ses iris, elle le dévisageait toujours quand il émit une parole :

_ Froid...froid...

Elle entreprit donc d'enlever son manteau et de couvrir l'inconnu avec.

_ Ca va mieux ? demanda-t-elle

L'homme hoche en peu la tête dans un mouvement à peine perceptible.

Le bruit d'une sirène déchira le silence. Très vite, les pompiers prirent le relais, prodiguant les premiers soins au blessé, leur faisant lâcher les mains.

La jeune fille était toujours là, regardant son mystérieux inconnu, espérant qu'il irait bien par la suite, elle n'arrivait pas à décrocher son regard du pauvre homme qui était allongé sur la civière.

Un pompier s'approcha d'elle, la sortant de sa rêverie. Il lui redonna son manteau.

_ C'est bien ce que vous avez fait ! dit-il
_ C'est normal ! Il va bien ?
_ Désolé je ne peux rien vous dire...
_ C'est pas grave. Je peux partir ?
_ Oui, on prend le relais...


La jeune fille partie avec un léger pincement au coeur ? Qu'allait-il devenir ? S'en sortirait-il ? Elle ne le saura peut être jamais...





# Posté le mardi 16 octobre 2007 15:50

Modifié le lundi 05 novembre 2007 13:25

Scène 2

Scène 2



La jeune fille arriva dans le lycée, seuls ses pas résonnaient dans la cours vide ; elle regarda sa montre, il était neuf heures vingt...

Elle alla au bureau des surveillants et remplit un mot de retard puis se dirigea en cours, on était lundi et elle commencait par deux heures d'S.E.S.

Elle toqua à la porte et entra.

_ Alors Andrea, tu ne t'es pas réveillée ?
_ Non ! J'ai eu un contre temps !


Elle lui montra son carnet, le professeur lu et la regarda d'une drôle de façon comme seul lui savait le faire.

_ Ooooh ! fit-il


Andrea alla s'assoeir sous les regards curieux des autres élèves.

_ Qu'est ce qui t'es arrivée ? demanda Clélia, sa voisine.
_ Oh, un homme a eu un accident alors comme il était sur ma route, j'ai appelée les pompiers...
_ Mon Dieu ! Heureusement que t'étais là.
_ C'est bon n'en rajoute pas dit-elle en souriant, allez on écoute !


Les deux filles se mirent à écouter ce prof un peu farfelu qu'elle avait depuis l'année dernière. L'heure passa assez vite et la sonnerit stridente du lycée retentie.

Tous les élèves sortirent rapidement du cours, pressé de pre,dre l'air lors de la pause. Les amis d'Andrea la rejoignirent vite, ils marchaient dans cours, se faufilant entre la masse d'élèves.

_ Alors ma puce qu'est ce qui t'es arrivée ? C'est pas ton style les retards ! dit une grande jeune fille chataîn
_ Vous allez jamais me croire !
_ T'inquiète avec toi on a l'habitude !
assura un garçon avec des mèches blondes.
_ Merci de me le rappeler Alex....eh oui, ma vie est trépidente ! dit-elle ironiquement, bon bref continua-t-elle, ce matin, il y avait un homme qui s'est fait renversé, alors je l'ai aidé c'est pour ça !
_ Wouah ma choupette !
_ Je me demande s'il va bien...
_ Oh t'inquiète pas ! T'as fait ce qu'il fallait !
dit Liza pour conclure la conversation.



L
a conversation reprit mais sur un ton plus léger, c'était toujours comme ça avec eux,pensa-t-elle ne jamais voir la réalité de la vie, toujours se confiner dans sa petite vie bien rangée, sans épreuve, seulement le monde n'est pas tout beau et tout rose...Andrea, elle, n'y croit plus à cette vie parfaite alors elle continue de marcher dans le silence, retournant sur ses pas pour se rendre à sa deuxième heure d'S.E.S.

A sa table, la jeune fille ne cesse de penser à son mystérieux inconnu, qui est-il ? Est ce qu'il va bien ? Tant de questions sans réponses...

_ Alors Andrea qu'elles sont les trois critères d'une bonne monnaie ?
_ Hein quoi ?
_ Ah je suis pas fier de toi !
continua le prof.


Andrea leva les yeux au ciel, la seule fois où elle était ailleurs et voilà qu'elle se faisait reprendre, c'était injuste, mais bon, elle savait qu'il ne lui en voulait pas réelement, Clélia et elle rièrent de cette incident tandis qu'au tableau leur prof continuer son monologue tout en se tartinant encore plus de craie sur son habituel pull bleu marine.

A midi, après l'éternelle bousculade, les trois amis se rendirent dans leur cours, espagnol et SVT puis sport.

Dans les vestiaires, les filles papotaient, Andrea elle se sentait à des lieux de ces conversations, sans cesse, deux yeux verts lui revenaient en mémoire...

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 13:43

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 10:49

Scène 3

Scène 3



Le soir, la jeune fille rentra assez fatiguée de sa journée, elle n'aspirait qu'à une chose, une douche bien chaude afin que le froid qui s'insinuait en elle s'en aille. En cette fin d'après-midi, elle repassa instinctivement sur la même route que la matinée, mais ses espoir furent vint, il n'était pas là et le vélo cabossé avait disparu comme par enchantement...

Elle devait arrêter d'y penser, se dit-elle, cela ne sert rien de se faire des films pur rien, pour des faux semblant...si ça se trouve, il la déjà oublier alors pourquoi y penserait-elle ? Oui mais voilà, quand les sentiments prennent le dessus il est difficile d'écouter sa raison...

La maison était silencieuse, sa mère et sa soeur n'étaient pas rentrées ; elle aime ce sentiment grisant de solitude...être seule, pouvoir penser comme on veut, ne plus être obligé de sourire et parler alors qu'elle n'en n'a pas envie. Vite, elle file sous la douche, dans la salle de bain, elle laisse couler le jet afin de réchauffer l'eau, pendant ce temps elle s'inspecte dans le miroir : sa peau ni trop blanche si trop mâte, ses yeux marrons rehaussés d'un trait d'eye liner noir, sa bouche assez pulpeuse, jute comme il faut, si elle devait se décrire en un mot elle se qualifierai de banale, passant inaperçue, se fondant dans la masse...Enfin ce corps qu'elle n'aime ou n'aime pas suivant son état d'esprit et les remarques qu'il lui adresse...Personne n'est parfais.

La salle de bain est très vite embuée malgrès la fenêtre qu'elle laisse grande ouverte, opposition du froid et du chaud, deux sensations que la jeune fille aime ; cela peut paraître paradoxale, mais elle est comme ça, assez compliquée et tout en paradoxe.

L'eau chaude coule sur elle, dénouant ses épaules, longtemps le jet déferle ses pleurs...Et sans cesse il lui revint en mémoire.

Dehors il pleut. La buée se mêle à la tristesse de ciel ; la nuit est tombée ammenant avec elle sont lot de d'ombres inquiètantes mais aussi de rêves de part les étoiles qui commencent à prendre vie dans le ciel d'encre de chine.

La jeune fille sourit, un sentiment de quiètude s'emparent d'elle, que c'est bon d'être un peu heureuse.

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Le lendemain, elle se rendit au lycée comme d'habitude, sur le chemin, elle eut un pincement au coeur en repensant à la veille, mais aucune présence sur la route déserte à cette heure matinale. Elle se raisonna et essaya de penser à autre chose, Andrea ouvrit la visière de son casquen une grande bouffé d'air lui remplit les poumons, lui brûlant la gorge quelques instants ! Au même moment, une voiture la doubla la frôlant presque, elle maudit le chauffeur entre ses dents.
Elle arriva tant bien que mal au lycée et attendit Alex et Liza.


Ces amis arrivèrent quelques minutes plus tard, le visage souriant.

_ Salut ma choutte ca va ? demanda Liza en lui faisant la bise
_ Oui et vous ?
_ Ca va, ca va,
répondit Alex
_ Oh faite! C'est aujourd'hui qu'on a le nouveau prof d'histoire ? cria Liza
_ Oui je crois répondit Andrea
_ J'espère qu'il va être bien, parce que sinon...ronchonna Alex avec son habituel pessimisme.
_ Oh là là ! Fit Liza, toujours à te plaindre tu trouves pas ma lucette ?
_ Si ! Pauvre Alex c'est dur d'être lui tous les jours !!
_ C'est ca moquez vous de moi !
_ Bah oui !
répondit Liza en riant.


La sonnerie stridente retentit, les trois jeunes se rendirent en cours, premier cous avec leur nouveau professeur d'histoire...



# Posté le jeudi 15 novembre 2007 13:47

Modifié le jeudi 15 novembre 2007 15:43

Scène 4

Scène 4







Toute la classe était regroupée dans le couloir, attendant avec impatience pour certains et pour d'autres...

Andrea, Liza et Alex étaient au fond du rang et papotaient gaiement.

_ J'espère qu'il sera pas trop stricte ! assura Liza
_ Ouias et qu'il notera pas trop sévèrement, renchérit Alex
_ Arrêter ! On est plus dans le monde des bisounours, on est en première, on est censé s'avoir faire toutes les sortes de contrôles qu'il peut donner !
_ Oh bah oui mais...
_ Mais enfin, Alex t'es là pour être jugé ! Si tu veux faire des trucs faciles toute ta vie, il fallait rester au collège !
S'exaspéra Andrea
_ Oh là là ! ma lucette calme toi ! dit Liza


Andrea soupira et leva les yeux au ciel, ce qu'Alex pouvait l'énerver parfois, mais pourtant elle savait qu'elle pouvait compter sur lui et que c'était un bon ami, elle arrondissa donc les angles - comme toujours - afin de na pas se fâcher avec lui.

Quelques minutes plus tard, un surveillant arriva.

_ Vous êtes la 1°ES 2 ?
_ Oui,
répondirent quelques uns !
_ Votre prof n'est pas là et n'assurrera ses cours qu'à partir de la semaine prochaine...


Des cris de joie fusèrent de toute part.

Les trois amis partirent à la cafétaria pour tuer le temps.

*
* *


Quand Andrea rentra ce soir là, elle vu dans l'allée la voiture de son père, que fesait-il là ? Nous étions en pleine semaine pourtant.

Son père travaillait à plus d'une heure de route de leur domicile et son métier étant très prenant, il ne rentrait que le week end. La jeune fille rentra son scooter dans le garage et avança dans la maison.

_ Bonjour ma chérie ! dit le père
_ Salut, ca va ?
_ Oui et toi ta journée ?
_ Ca a été...bon je vais faire mes devoirs.


Elle monta les escaliers, une fois dans sa chambre, elle envoya un texto à sa soeur :

" coucou pourquoi papa est là ? bisoux Andrea "

Andrea s'installa à son bureau, et commença ses devoirs, bien vite la réponse de sa soeur lui parvint :

" Il a 2 jours de congé biz "

C'était donc ça...elle n'aimait pas quand son père était là, cela peut paraître ignoble ou simplement méchant, mais elle préférait voire son père le week-end, un proverbe dit loin des yeux loin du coeur, cela ne s'appliquer pas elle, car malgrès tout, elle n'arrivait pas à le détester, son père, elle l'aime quand même...

# Posté le samedi 17 novembre 2007 10:50

Modifié le lundi 19 novembre 2007 15:56